06 mai 2005

J'vais vous raconter une histoire...

Bon, voilà. Mon pote Barbudo m'ayant fait remarquer, à juste titre, que je n'avais pas posté de message sur mon blog depuis longtemps, j'ai décidé de me remettre à l'ouvrage. Mais le problème avec les blogs, surtout un blog débile comme le mien, c'est qu'on a pas toujours l'inspiration pour y écrire quelque chose. A vrai dire, j'suis un peu en panne ces derniers temps. L'angoisse de la feuille blanche, ou plutôt de l'écran blanc, me prend. Dans ces cas-là, y a qu'une solution : piquer aux autres. J'vais vous raconter une petite histoire qui n'est pas du tout de mon invention. C'est une histoire vraie que m'a raconté mon prof d'espagnol, el señor Soriano. Vous pouvez donc le remercier. J'espère qu'il m'en voudra pas trop d'avoir divulguer sur internet des souvenirs qui lui appartiennent. Après tout, s'il voulait que ça reste secret, il avait qu'à pas me la raconter. Bon, il faut du courage pour lire vu que c'est un peu long. Mais trêve de bavardage, il est temps de commencer:

        Les faits se déroulent à Paris, dans les années 70. A cette époque, mon prof d'espagnol, appelons-le Pablo ça sera plus commode pour le récit, était étudiant à la Sorbonne. Il avait quitté son Espagne natale avec l'espoir de trouver un poste d'enseignant en France, une fois ses études terminées. Son français était presque excellent, même s'il n'arrivait pas à se départir de son fort accent andalou. Pour financer ses études, il travaillait comme pion dans un lycée parisien. C'est dans ce lycée qu'il avait retrouvé un ami d'enfance qui s'appelait Antonio. Celui-ci était également surveillant.
Pablo connaissait bien la famille d'Antonio. C'était une famille de riches propriétaires terriens qui vivait dans une grande propriété à quelques kilomètres de son village, en pleine Andalousie. Les parents d'Antonio possédaient un important élevage de chevaux. Des pur-sang arabes, montures magnifiques de Conquistadors, qui faisaient la fierté de ses propriétaires. Le père était un homme rude, au caractère bien trempé. Un fier hidalgo, quoi. La mère était le type même de l'Andalouse belle et exhubérante. Ils avaient huit enfants. Antonio était l'avant-dernier. Ses frères avaient été élevés selon la tradition et le père avait voulu en faire ses dignes successeurs à la tête du domaine. Ses soeurs avaient connu le même régime. C'était de vraies amazones. Elles montaient à cheval comme des garçons et aimaient à parader dans les alentours, juchées sur leurs beaux étalons. Pablo se souvenait qu'il était très intimidé à chaque fois qu'il les voyait. Antonio, lui, était un peu le mouton noir de la famille. Dès son plus jeune âge, il s'était distingué de ses frères et soeurs. Il n'était pas intéressé par les activités du domaine. Il préférait aller jouer avec les enfants du village voisin, et notamment avec Pablo. Dans l'adolescence, il s'était plongé dans les livres, et particulièrement la littérature française. C'est ce qui expliquait son attrait pour la langue de Molière et son désir de découvrir Paris. C'était un intellectuel. Et cela ne plaisait guère à son père qui comprenait mal qu'il préférât faire des études plutôt que de reprendre l'exploitation familiale avec ses frères.
Voilà donc comment Antonio se retrouva à Paris, en même temps que Pablo. Après que le hasard les ait fait se retrouver, les deux amis partagèrent les meilleurs moments de leur vie parisienne. Ils adoraient se ballader sur les quais de la Seine, ou boire un coup à la terrasse d'un café en déshabillant du regard les belles passantes à l'allure désinvolte. Certains soirs, ils se réunissaient avec des amis, Français et Espagnols, et parlaient de tout et n'importe quoi, mais surtout de politique car en ces années post-soixante-huitardes, la jeunesse étudiante était encore très engagée. D'ailleurs, les opinions politiques d'Antonio l'avaient encore un peu plus éloigné de sa famille. Il était séduit par les idées révolutionnaires, alors que son père avait toujours affirmé son soutien au général Franco. Il écrivait toujours à sa mère. Celle-ci lui donnait les dernières nouvelles sur la famille et sur l'activité du domaine. C'était le seul contact qu'il avait avec eux. Il n'était pas retourné en Espagne depuis son arrivée à Paris.
         
Un soir, alors qu'il rentrait chez lui, dans son appartement du XIVème arrondissement, Pablo fut surpris par la sonnerie du téléphone. Il était encore sur le pas de la porte. Il se précipita à l'intérieur et décrocha le combiné. C'était Antonio. Il avait une voix inhabituelle. Antonio ne prit pas le temps de lui expliquer ce qui se passait. Il l'invita à le rejoindre chez lui. Pablo emprunta le métro pour se rendre Place de la Nation où habitait Antonio, enfin dans une rue adjacente pour être exact. Il était près de 21h quand il arriva chez son ami. Celui-ci le fit entrer prestement et là, quelle ne fut pas la surprise de Pablo en découvrant la personne qui se tenait debout dans le salon. C'était le père d'Antonio. Il était arrivé d'Espagne dans le courant de la soirée. Il venait voir son fils qui lui manquait beaucoup. Malgré les divergences avec son père, Pablo sentit qu' Antonio était heureux de le revoir. Il partageait la joie de son ami. Le père d'Antonio avait amené des photos de la famille et une bouteille d'alcool andalou qui ressemblait à du cognac. Ils la dégustèrent allègrement en se racontant leur vie depuis qu'ils s'étaitent quittés. Ils parlèrent, parlèrent, et parlèrent encore, si bien qu'ils ne virent pas l'heure passer. Il était presque 1h du matin lorsque le père d'Antonio annonça qu'il devait absolument repartir. Il avait un avion à prendre à Orly à 2h. Antonio proposa à son père de rester dormir chez lui, mais il refusa fermement. Le jeune homme n'insista pas. Pablo et Antonio conduisirent le père à l'aéroport. Après de chaleureuses embrassades, il se quittèrent dans le hall d'attente. Le père d'Antonio embarqua sur le vol Paris-Madrid. Et les deux jeunes hommes regagnèrent leurs pénates.
Le lendemain matin, comme il n'avait pas de cours à la Fac, Pablo fit la grasse matinée. Sur le coup de midi, il reçut un appel d'Antonio. Cette fois, la voix de son ami traduisait carrément l'affolement. Antonio ne cessait de dire "c'est complètement dingue!". Pablo lui demanda la raison de ce comportement. Antonio lui expliqua qu'il venait de recevoir une lettre de sa mère lui annonçant la mort de son père. Cette lettre était datée de l'avant-veille. Elle avait donc été envoyée la veille de la visite de son père à Paris. Dans sa lettre, la mère d'Antonio lui expliquait que son père avait succombé à une crise cardiaque et qu'il avait été enterré dans le caveau familial. Pablo pensa: "mais alors..., hier soir...?". Tous les deux étaient troublés. Pablo eut l'idée d'aller vérifier que le nom du père d'Antonio figurait bien sur la liste des passagers du vol Paris-Madrid de la nuit. Grâce à l'aide d'une ancienne petite amie qui travaillait à la compagnie Iberia, Pablo obtint la liste des passagers. Le nom du père d'Antonio y était. Ils n'avaient donc pas rêvé. C'était bien lui qui leur avait rendu visite la veille. De plus, il restait les photos et la bouteille dans l'appartement d'Antonio qui constituaient une preuve indéniable.
Quelques années plus tard, de passage en Espagne, Antonio se rendit dans le village où avait été enregistré l'acte de décès de son père. Le document était parfaitement formel. Son père était bien mort 1 jour avant qu'il vienne le voir à Paris.

Antonio et Pablo gardèrent cette histoire pour eux. La mère d'Antonio ne fut jamais mise au courant. Le mystère demeure. Cette histoire défie toute logique. Apparemment, les deux jeunes hommes ont eu la visite d'un mort. C'est l'histoire qu'a vécu mon prof d'Espagnol. Vous vous imaginez bien que je l'ai pas cru, moi, au début. Vous me connaissez, j'ai plutôt l'esprit cartésien. Mais, il m'a assuré que c'était la vérité avec un grand V. Alors, j'le crois parce que c'est pas le genre de mec à raconter des bobards. J'ai pas d'explication logique. Si quelqu'un en a une... Voilà, je suis le nouveau Pierre Bellemare, je raconte des histoires extraordinaires.

Posté par delmuzo à 18:32 - - Commentaires [31] - Permalien [#]


Commentaires sur J'vais vous raconter une histoire...

    report 39-45

    “L’obéissance engendre la discipline, la discipline engendre l’unité, l’unité engendre le pouvoir, le pouvoir, c’est la vie”

    j’ai vu le directeur du complexe qui se tenait devant moi
    Je ne me souviens pas vraiment de son physique, ni de son nom. Son titre importait peu, car de toute manière, Himmler et moi avions pris les choses en main dès notre arrivée. Nous étions responsables du projet . C’est bien évidemment Hitler qui avait eu l’idée de nous sélectionner. Habituellement, les gens, qui font affaire avec nous, s’énervent de notre attitude au bout de cinq minutes. Cependant, le directeur ne réagit en aucune façon à notre attitude à son égard. Bien que Himmler ne l’admit jamais, il avait été fier de ce projet.Himmler attendait sous le souffle du vent, comme à son habitude, il ne quittait pas des yeux ses dossiers de recherche.Le directeur du laboratoire nous fournissait de nouveaux sujets d’expérience sans avoir l’air de s’étonner de la répétition fréquente de la procédure. Et pourtant ces sujets ne faisaient que succomber aux expérimentations.
    Cet endroit devenait un véritable enfer.La position de son corps attaché au lit métallique remua quelque chose au fond de notre conscience. Notre travail serait-il couronné de succès ou pourrirait-il tout comme “elle” ?Nous avions atteint un endroit où toute marche arrière était impossible.Himmler marmonna quelque chose.
    Je ne compris pas s’il s’agissait d’un juron ou d’une louange.Un nouveau chercheur était venu au laboratoire et avait la réputation d’être excellent . Toutefois, il me semblait être trop normal pour travailler dans un endroit comme celui-là.
    Il avait déjà commencé à remettre en question les motifs des recherches du complexe et avait interrogé à plusieurs reprises ses supérieurs.
    Tout cela était parvenu à mes oreilles dans les bureaux .
    Si des fuites s’étaient produites, il serait le premier à quitter les lieux. C’est ce que tout le monde affirmait. les recherches menées sur le projet dépassaient de loin mon niveau de compétence. Et même si je poursuivais toujours le même dessein, je m’étais bien rendu compte combien mes capacités dans le secteur de la recherche étaient limitées.Chaque fois que je revenais au complexe, je me souvenais de l’odeur du vent de ce jour particulier quelque chose de neuf, quelque chose qui nous apporterait de nouvelles idées. Le projet qui allait changer le cours de notre destinée.Dans les dossiers d’expérimentations, nous retrouvions le même résultat : la mort systématique de l’hôte chaque fois que le gaz prenait le dessus. Il était naturel que les gens qui réalisent les mêmes expériences dans les mêmes locaux, finissent par tomber amoureux et avoir des enfants.
    Mais une personne saine d’esprit ne pourrait pas continuer ses recherches dans cet endroit. Ce problème est trop important pour que j’en fasse part aux autres chercheurs.
    Himmler serait le seul avec qui je pourrais en parler, mais cela me semble évident qu’il serait vain que de discuter de tout ceci avec lui.
    J’avais besoin d’en savoir plus. A ce moment là, je commençais à réaliser les limites que m’imposait mon statut de chercheur.A cette époque, une grande préoccupation accablait mon esprit. Je m’étais empressé d’obtenir les dossiers pour avancer dans nos propres recherches.
    Bien que Himmler s’y était fortement opposé, je parvins néanmoins à le convaincre.
    Jusqu’à ce que nous soyons capables de trouver un hôte compatible pour l’expérimentation, nous ne pourrions progresser dans nos recherches et cela, même Himmler, devait bien l’admettre. Les dossiers était complètement nouveau à nos yeux et finit par aboutir à une série d’expérimentations. Il ne quittait plus le laboratoire et ne cessait de faire des expériences sur des idées nouvelles sans prendre le temps de les planifier.
    J’essayais d’utiliser d’autres chercheurs afin d’obtenir le plus possible de dossiers avant le décès des sujets d’expérimentations. Je n’arrivais cependant pas à suivre le rythme effréné des expériences que conduisaient Himmler et ses compagnes. Quand je quittais le laboratoire et que je me promenais, je me posais à chaque fois la même question :
    Pourquoi Hitler avait il choisi cet endroit ? A quoi pouvait bien penser Hitler quand il donna son accord pour ce projet ?De plus, Hitler ne se rend plus désormais dans les laboratoires du complexe.
    Comme s’il se doutait que quelque chose allait se produire dans ces locaux. J’avais cette pensée en tête, tandis que je quittais le complexe :
    Jusqu’à quel point Hitler avait-il imaginé son plan ?
    ……………….39-45

    Ce serait trop cool de visiter mon blog sur http://adovision.magicrpm.com et de
    laisser un commentaire dessus.

    Posté par Wesker, 02 décembre 2007 à 17:34 | | Répondre
  • Ben voyon

    Il me semble que c'est simple....sa mère a tuer son mari et a fait passer tout ca sur le dos d'un crise cardiaque!!!! Seuleument, elle a écrit cette lettre avant de le tuer!!

    Posté par janipo, 18 décembre 2007 à 01:54 | | Répondre
  • j'vais vous racontez une histoire

    c 1 pe nul
    mé on dirai ke c po un histoire du tou

    salu
    nassima

    Posté par nassima, 19 janvier 2008 à 17:14 | | Répondre
  • Une histoire vrai

    moi je vais te raconter une chose etrange qui m'ai arriver et c'est bien vrai:je dormais quand j'entend un bruit de voiture qui s'ecrase. j'entend des gens criés. J'etait la seule a entendre ces bruits. ni ma mere ni mon frere n'ont entendu. ensuite j'ai entendu une voix claire et audible d'un homme qui disait "ce que vous etes vraiment".Puis j'ai entendu le bruit d'un cheval qui galope.J'ai eu si peur que je suis allée Dormir avec ma mere. Mais quand je suis allée voir ma mere et que j'ai dit "je peut Rester un peu ici ?" ma mere a allumer la lampe et m'a dit "quoi ?" quand elle ma dit sa elle avait les yeux tout noir. et apré je suis allé dans son lit(car j'avais tros peur) puis elle eteint la lumiere et d'un coup une femme blanche me passe devant. et une femme blanche me regardé. j'avais encore plus peur alors je suis retournée dans ma chambre Dormir puis tout est redevenu normal. le dernier son que j'ai entendu s'etait le bruit de verre qui se cassé.

    Posté par Manon, 27 juin 2008 à 09:34 | | Répondre
  • Une autre histoire vrai

    ceci est une autre histoire vrai :

    j'etait âgée de 6 ou 7 ans. c'était la nuit a 4h du matin environ. je me suis réveillé pour boire un peu. puis en regardent sur le bureau de mon frère un
    homme touché le foulard que mon frère avait poser sur son bureau. puis l'homme me regarda avec un sourire gentille. Puis le lendemin j'etait allée a l'eglise avec mes parents. Tout d'un coup je vois une photo de l'homme que j'avait vu dans ma chambre.
    en bat etait marquer "photo de Jesus Christ" donc il ce peut que j'ai vu ce Jesus Christ...

    Posté par Manon, 27 juin 2008 à 09:52 | | Répondre
  • Je trouve sa bien

    Malgré les histoires étranges, je trouve que cela est bien de voir des morts, imaginez vous que vos parents sont morts...sa ne vous ferais pas plaisirs de les revoir ? je suis sur que oui. voila pourquoi
    je dit que je trouve sa bien. en revanche si on vois des morts qui crient et qui gettent un regard mechant la sa fait peur...j'avoue apré ce qui m'est
    arriver...

    Posté par Manon, 27 juin 2008 à 10:04 | | Répondre
  • Histoire (pas vrai)

    il était une fois une belle princesse qui était seule. elle habitait un énorme château si jolie. elle avait un tas de magnifique robes. Elle avait une belle robe rose,une belle robe rouge et, une belle robe violette. chacune de ses robes avait un pouvoir. la rose pouvait la faire volée,la rouge pouvait la faire dormir et, la violette pouvait faire apparaitre ce quelle voulait. Elle était si petite qu'elle pouvait dormir dans une fleur. Elle allait chaque jours volée dans la campagne. Mais un jour, une abeille s'empara de la belle princesse. Elle l'emmena dans son royaume. Finalement ce n'était pas une abeille méchante elle était gentille. La princesse vue bien que cette abeille ne lui voulait rien de mal. L'abeille l'emmena dans son beau royaume. Il y avait un château de miel. Des tas de jolies fleurs. Et, des tas de jolies bijoux fabriqués a base de miel. Il y avait un doux parfum de miel si tendre... La princesse atterri devant la renne des abeilles et devant le roi. La renne lui demanda si gentillement "veut tu être ma fille" et
    la princesse, sans hésiter, lui redondit "oui". Le roi lui dit "veut tu être ma fille" et La princesse toujours sans hésiter répondit "oui".
    elle vécu heureuse avec des parents. Elle se parfumait au miel,butinait les fleurs... Elle était enfin avec des parents et elle vécu très heureuse.

    Posté par anonyme, 27 juin 2008 à 10:20 | | Répondre
  • Réponse à notre Emile Zola de province et à l'Ours noir

    Bon, par où commencer? Oui, alors d'abord, je trouve que mon blog n'est pas l'endroit idéal pour un réglement de compte. On n'est pas à OK Corral, ici! Alors vos reproches, vous pouviez me les dire en face puisque j'vous rappelle qu'on s'est vu dimanche soir. Franchement, je vois pas ce que ça vient foutre dans mon blog. Vous pensez que mes nombreux lecteurs internettants s'intéressent à ce que j'ai branlé samedi soir? Non, messieurs. Ils s'en tapent. Soit dit en passant, l'expression "branler samedi soir" est mal choisie puisqu'ayant ma gonzesse à disposition, vous pensez bien que j'ai pas eu besoin de ma main droite. Mais revenons à nos mouflons. A propos de mon mensonge, je reconnais que ce n'est pas vraiment à mon honneur. Je n'avais pas besoin d'inventer je ne sais quelle soirée à base de famille. Et d'ailleurs, ce mensonge s'est retourné contre moi. Mais par contre, je ne vois pas ce qui m'empêche de passer un samedi soir avec ma gonzesse, si ça me chante. Je n'ai jamais signé de contrat qui stipule que je dois impérativement passer mes samedis soirs avec Mr John Tebey et Mr Renaud Bouré, que je sache. Alors, arrêtez un peu de dictater! Par ailleurs, si c'est pédé de niquer sa gonzesse, alors j'ai rien compris à l'homosexualité. Moi, j'croyais que c'était 2 mecs qui se faisaient des cochonneries à base d'enculage au Carpe Diem avec des tentures arc-en-ciel, tout ça, quoi. Enfin bon, tout ça pour dire que ces accusations sont infâmantes. Et encore, je passe sur les propos xénophobes à l'encontre des Polonais, peuple qui a beaucoup souffert au cours de son histoire. Do widzenia!

    Posté par Pancho, 25 mars 2006 à 22:07 | | Répondre
  • merci

    merci pour cette histoire merveilleuse

    Posté par maevatt123, 01 juin 2009 à 17:59 | | Répondre
  • En tout cas

    En tout cas tu fais un bon narateur.

    Posté par sanaa, 22 juin 2006 à 16:46 | | Répondre
  • 300 amis

    votre histoire est trop longe donc je ne l`est pas lus pourvu qu`elle sois bien pour vous et les autre anais est axel.

    Posté par lil7710203, 30 décembre 2009 à 13:13 | | Répondre
  • gros mot

    saleeeeeeee batarrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrrr enculeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeee

    Posté par invisible, 31 août 2006 à 11:36 | | Répondre
  • CROIRE EN DIEU

    CROIRE EN DIEU EST LA PLUS MERVEILLEUSE DES CHOSES.QU'IL VOUS BENISSE ET VOUS GARDE . PAIX ET JOIE AMEN ALLELUIA !

    Posté par DASSI SEVERIN, 06 août 2010 à 18:09 | | Répondre
  • Quel talent

    Je me suis vraiment régalée à lire cette histoire très bien écrite et comme l'a dit un autre internaute pas longue du tout - Juste ce qu'il faut - Inutile d'être surpris de la réaction de certains rustauds.Ils étaient tous comme autrefois - Mais aujourd'hui heureusement il ne reste que quelques spécimen mal adaptés au monde plus lumineux dans lequel nous vivons depuis 2012.
    Nous avons enfin compris que la frontière entre ce qu'ils appelaient à cette époque le monde des vivants et le monde des morts est très mince. Maintenant il n'est pas rare que des personnes ayant quitté ce corps physique se redensifient pour venir faire leurs adieux à des proches. Les témoigages sont nombreux
    Bonne continuation

    Posté par Lou_ Gabrielle, 28 août 2010 à 13:11 | | Répondre
  • jolie histoir jai bien aimer mais c'etait tres long

    Posté par manda, 01 octobre 2011 à 03:14 | | Répondre
  • Salut

    Posté par Parviz, 19 février 2007 à 20:07 | | Répondre
  • Alors là...

    Mon cher Pierre Bellemare de province,

    Merci pour cette rocambolesque histoire extraordinaire et pas du tout trèèèèèès longue.
    Malgé le mal de tête qui découle de la lecture que je viens d'en faire, je tiens à te remercier d'avoir partagé ça avec nous ; c'est grand de ta part et je reconnais bien là ta tendance à un partage que certains n'hésiteront pas à qualifier de communiste (tu serais pas barbu, des fois ?)!
    C'est vrai que c'est étrange.
    Mais je suis un peu étonné que tu n'ai pas compris l'explication logique qui découle de cette histoire alors que tu es un des plus éminants spécialistes des failles spatio-temporelles que la Terre ait jamais porté.
    C'est pas étonnant que son père soit venu le voir alors qu'il était mort. Il a juste dû passer par une porte inter-dimensionelle comme celle qui trône au centre du rond-point sacré près de chez Philippe.
    Du coups faille spatio-temporelle, tout ça et hop : il revient à la vie !
    C'est trop simple ! J'vois pas où se niche le mystère, moi !

    Posté par Barbudo, 10 mai 2005 à 11:30 | | Répondre
  • Jacques Pradel quand tu nous tiens...

    ...ben on a mal au cul. Une petite autopsie d'extraterrestre la prochaine fois? Non, pas mal l'histoire. Moi, un jour, il m'est arrivé un truc de dingue, pour du vrai:
    j'étais alors enfant, l'age de la vie ou l'innoncence immanente n'a d'égale que la précarité du développement hormonal, procédurier. J'étais en train de dévisser une alarme, car comme tous les enfants, Mac Gyver était pour moi le modèle d'une vie réussie

    Posté par john, 10 mai 2005 à 22:22 | | Répondre
  • Je dévissais donc cette petite alarme, avec toute l'émotion que cela comporte, les petits enfants chinois payés 50cents la journée pour en fabriquer 10000 à l'heure en mangeant seulement deux coquilles de cacahuètes tous les trois semaines tout ça tout ça, mais je n'y arrivais point; c'est qu'apparemment les petits enfants chinois payés 50cents la journée pour en fabriquer 10000 à l'heure en mangeant seulement deux coquilles de cacahuètes tous les trois semaines tout ça tout ça, ben ils ont plus de force que moi à cet age (peut etre encore maintenant)

    Posté par john, 10 mai 2005 à 22:25 | | Répondre
  • Bref Javel, fort désappointé de ne pouvoir réussir ma projection sur Mac Gyver, j'allais fort allègrement, tel Claude (je l'ai ptetre deja faite celle la), me sustanter a base de Club Dorothée, ou toute l'émotion d'une jeunesse lobotomisée a coup de Jacky Show et autre Ariane fais moi peur. Je revins alors a Revins; non en fait. Je retournais alors à Tournai; non plus en fait. J'allais donc à Calais; bon on s'dit que c'est lourd hein

    Posté par john, 10 mai 2005 à 22:28 | | Répondre
  • En retournant dans ma chambre, c'est la stupéfaction, le doute, l'angoisse, le mystère, la pugnacité: la petite alarme était dévissée sur mon bureau, parfaitement ouverte, les écrous gentiment posés sur le coté avec le petit tournevis cruciforme. Personne n'était allé dans ma chambre entre temps. Pour l'enfant certes très mur que je suis, c'est la stupéfaction, le doute, l'angoisse, le mystère, la pugnacité; mais aussi l'interragation sur le sens de la vie, le role des femmes, dois-je voter Non a la constitution européenne dans 15ans, bref la remise en cause métaphysique ta mère

    Posté par john, 10 mai 2005 à 22:32 | | Répondre
  • Que dois-je en déduire? Sont-ce des revenants revenus de Renan nus dans le seul but d'épargner des efforts inutiles à mes futurs doigts de pianiste médiocre? Ou encore des Gruluguiens ou autres Vulves comme qui dirait l'autre, surgit d'une faille spatio tout ça tout ça pour voler notre tecnologie en matiere de sécurité de jardin? Ou bien le père de Pablo Juan Carlos tout ça qui élevait des canassons et qui avait une heure à perdre? Je ne le saurais sans doute jamais. Et jmen branle. Yo.

    Posté par john, 10 mai 2005 à 22:36 | | Répondre
  • La vérité est ailleurs...

    Où ça? Dans ton cul.
    Oui, alors bon, au-delà des explications d'ordre anatomique, je ne vois effectivement qu'une seule solution. C'est sûrement un coup des Gruluguiens ou des Vulves, à base de faille spatio-temporelle, de voyages interdimensionnels, etc... Comment n'ai-je pas pu y penser plus tôt? C'est vrai que c'était élémentaire, mon cher Watson. Seulement, si j'avais donné cette réponse-là à mon prof d'espingouin, il m'aurait sûrement pris pour un demeuré. Cela dit, c'est pas moi qui ai vu un mort. Alors, le demeuré, c'est plutôt lui, non? Quant à toi, Philippe, je crois que l'explication est différente. Et là, je vais peut-être t'étonner. Je pense que tu as dévissé l'alarme par la force de ton esprit. Les émissions du Club Dorothée ont du provoquer une réaction inattendue dans ton système cérébral (y a de quoi, franchement). Et donc, tu as dévissé l'alarme à distance grâce à une sorte de pouvoir télékinésique. Un peu comme les jedi dans Star Wars. En tout cas, ça me rappelle un proverbe chinois: "Là où le corps échoue, l'esprit triomphe." Ben, c'est tout à fait ça.
    Dis moi, tu crois que tu serais capable de reproduire ce genre de prouesse? Ca pourrait nous être utile dans notre lutte contre les Gruluguiens.

    Posté par Pancho, 13 mai 2005 à 15:07 | | Répondre
  • J'accuse!

    Alors comme ca, monsieur Polonais, on va dans sa famille?? Une famille en forme de gonzesse oui!! Parce que sinon, ta grand-mere, et ben elle est très potable pour son age!! Et pis elle est en surimpression avec ta mere, ton pere, tes freres et tes soeurs, tout ça...
    Oui, je vous accuse d'etre un pédé monsieur Polonais!! Parce que ya des lois, des lois qui disent que le samedi soir c'est entre mecs avec des bites, et pas des mecs en forme de fille. Et encore, nous autres sommes assez tolérants pour concevoir ce genre de soirée gonzessante, mais de la a mentir de facon éhontée pour voiler un acces de romantisme et de oui-ma-chérie-jsuis-un-pédé-on-fait-ce-que-tu-veux-ce-soir à base de je mens aux poteaux, et ben c'est moche, et je ne vous félicite pas.
    Il est à noter que le destin a voulu que vous fussiez puni de tant de vilénnies puisqu'il vous a mis sur notre chemin, "la fatalité du samedi soir" vous a rattrappé...
    A titre personnel, je salue vos qualités d'espion russe et votre capacité a mettre des scénarios crédibles au point, à base de Amandine savait deja ce que tu faisais ce soir...ben ouais, t'as oublié? Jvais en cours avec ta gonzesse! C'est moi qui vous ai présenté!! Marrant, ça!
    Tout ca pour dire que le mensonge est une vertue polonaise que vous auriez pu laisser dans votre pays, ainsi que vos semblables d'ailleurs mais ca c'est une autre histoire.
    Et comme disait Ophélie Winter: Shame on You!

    Posté par john, 15 mai 2005 à 01:04 | | Répondre
  • Moi aussi.

    Enfin retrospectivement.
    En fait il s'est passé une chose moyennement amusante dans la mesure où le message que j'avais rédigé en même temps que John a été effacé au moment où je voulais le poster.
    Du coup, ça n'a plus vraiment d'intérêt dans la mesure ou bon. Voilà quoi.
    Enfin comme je suis solidaire (un peu à sa demande) de John, eh ben j'accuse aussi, tout ça, à base de copier-coller de son message parce que là, j'ai plus trop envie d'en rédiger un nouveau.

    Posté par Barbudo, 17 mai 2005 à 13:44 | | Répondre
  • Eh pantin !

    Alors et de 1 :
    On a eu du mal à te dire ce qu'on en pensait puisque le message de Philippe a été rédigé samedi et, comme de par hasard, il se trouve que samedi soir tu t'es un peu barré en courant sans dire "au revoir". Ce qui n'aide pas pour communiquer. Ni pour niquer tout court, d'ailleurs.

    De 2 :
    Comme on avait un minimum les boules, on s'est dit qu'on allait un peu te pourrir. Comme j'avais pas l'intention de claquer du forfait pour ça et que Philippe n'en avait plus, on s'est reporté sur ton beulog.

    De 3-0 (on est les champions) :
    Rien ne t'empèche (et sûrement pas nous) de niquer euh, de passer, pardon, une soirée avec ta gonzesse un samedi soir.
    Mais rien ne t'empêche de nous le dire au lieu de nous monter un bateau aussi gros que mon cul pour ça.
    Juste comme à priori on est potes, tu peux assez simplement nous le dire, à base de "Bon les mecs samedi soir c'est mort, je vais niquer euh, pardon, je vais au ciné avec ma gonzesse".
    Là, comme (toujours) à priori on est normallement constitué, on aurait compris...

    Foilà !
    Autre chose ?

    Posté par Barbudo, 18 mai 2005 à 10:16 | | Répondre
  • Tu voulais dire "porte de pantin" bien sur

    Pas mieux! Le compte est bon.

    Posté par John, 18 mai 2005 à 21:39 | | Répondre
  • Juste une précision...

    Je suis pas d'accord quand vous dites que je me suis barré sans dire au revoir. Comme je l'ai déjà expliqué à Philippe, je pensais qu'on allait se revoir dans la soirée puisqu'il était convenu qu'on aille boire un coup tous ensemble avec les musicos. C'est vous qui vous êtes eclipsés sans dire un mot. Moi, j'ai suivi le groupe des musicos. Et d'ailleurs, vous auriez dû venir parce que y a un des profs qu'a payé sa tournée. J'ai eu droit à 2 bières gratos. Voilà, quoi. A part ça, je suis d'accord que c'était con d'inventer ce mensonge. Et je le regrette. Mais bon, on va pas rester là-dessus éternellement. J'pense que l'affaire est close.

    Posté par Pancho, 20 mai 2005 à 15:48 | | Répondre
  • ...telle une maison. ou y'a des putes.

    Posté par john, 22 mai 2005 à 16:01 | | Répondre
  • decue par amour

    slt tt le monde.Je ne vais pas être longue sur ce sujet.Voila j'ai rencontrer un ga avc qi je me suis bien entendu,nous avons passer lapres midi a se parler et nous etions tres proches.Ca c'était mercredi 18 juillet,il ma apeler le lendemain pr me donner un rencard vendredi,j'ai accepté bien evidemment.Le lendemain,j'arrive à l'endroit convenu et la j'ai attendue et attendue,je n'en revenai pa qil mest poser un lapin.Il n'est jamais venu.Voila,c'était juste pr dire a ttes ces filles,qil fo tjrs s'attendre a un coup tordu com celui la ou otr mai qil ne fo surtt pa baisser ls bra com je le fai.La plupar ds garcons ne sont pa tjrs sympa avc ns mai il fo encor chercher pr trouver le bon et la on ne regretera pa.Bon courage a ttes ces filles qui ont été décue par amour.Ciao.

    Posté par miss, 20 juillet 2007 à 15:48 | | Répondre
  • decue par amour

    slt tt le monde.Je ne vais pas être longue sur ce sujet.Voila j'ai rencontrer un ga avc qi je me suis bien entendu,nous avons passer lapres midi a se parler et nous etions tres proches.Ca c'était mercredi 18 juillet,il ma apeler le lendemain pr me donner un rencard vendredi,j'ai accepté bien evidemment.Le lendemain,j'arrive à l'endroit convenu et la j'ai attendue et attendue,je n'en revenai pa qil mest poser un lapin.Il n'est jamais venu.Voila,c'était juste pr dire a ttes ces filles,qil fo tjrs s'attendre a un coup tordu com celui la ou otr mai qil ne fo surtt pa baisser ls bra com je le fai.La plupar ds garcons ne sont pa tjrs sympa avc ns mai il fo encor chercher pr trouver le bon et la on ne regretera pa.Bon courage a ttes ces filles qui ont été décue par amour.Ciao.

    Posté par miss, 20 juillet 2007 à 15:49 | | Répondre
Nouveau commentaire